Twenty beats : Alex Autajon, DJ sentimental

Connaissez-vous Alex Autajon, DJ et producer, tout droit venu de Montélimar ? Inspiré par des artistes tels que Cashmere Cat et Big Dope P, il nous livre avec "Don't need you" un nouveau single explosif. Rencontre.
27/02/2019

 

 

TWENTY : Tu joues dans quelques heures à Londres, qu’est-ce que cette ville t’inspire ?

Alex Autajon : Londres représente énormément de choses pour moi. Il y a une forme de liberté qui est assez impressionnante. Aussi c’est toujours un plaisir de rejoindre des gens que j’adore avec qui je vais jouer ce soir ! C’est toujours un rendez-vous trop cool que j’attends avec impatience !

 

TWENTY : En quelques mots, qui es-tu ?

Alex Autajon : Je m’appelle Alex Autajon, j’ai 22 ans et je vis à Lyon depuis 1 an et demie pour finir mon DUT Information-Communication.

 

TWENTY : Comment t’as débuté ?

Alex Autajon : J’ai commencé la musique vers 15 ans, à la suite de problèmes de santé qui m’ont poussé à arrêter le sport. J’ai tout d’abord appris pendant quelques mois à jouer du piano, puis le meilleur ami de mon frère m’a montré comment mixer. J'ai eu une révélation ! Je me suis mis à fond la-dedans pendant plusieurs mois. Par la suite je me suis mis à essayer de faire ma propre musique sur Ableton, et les deux faces (DJ et « producteur ») ne m’ont jamais quitté.

 

TWENTY : En général, comment se passe ton processus de création pour un morceau ?

Alex Autajon : Alors, je dirais qu’il n’y a aucun processus (Rires). Tout dépend de l’idée que j’ai en tête ou la sonorité que je trouve sur le moment, et je développe autour.

 

 

TWENTY : Que cherches-tu à exprimer ?

Alex Autajon : Cela dépend des morceaux. Parfois je vais avoir envie de faire passer un message à quelqu’un par exemple, ou bien simplement vouloir faire danser les gens. Une seule chose reste commun à tous les morceaux, c’est mon envie de raconter des moments de ma vie, créer la bande son de ces moments en quelques sortes.

 

TWENTY : Ton dernier single Don’t Need You fait beaucoup parler, notamment sur Complex et Beatport, peux-tu nous en parler ?

Alex Autajon : Comme je te disais précédemment, ce sont des moments de vies, tous deux très distincts.  Don’t Need U est la pour le sentiment tandis que Broken est beaucoup plus orienté club. Je suis très fier que Sugur Shane m’ait fait confiance sur ce projet, ça me tenait vraiment à cœur qu’il y prenne part ! Aussi mon ami Ethyène, de Moonrise Hill Material, a fait un remix de Don’t Need U. Ça me semblait logique quand nous l’avons fait, car c’est un des premiers producteurs que j’ai rencontré et avec qui je me suis bien entendu lorsque je suis arrivé sur Lyon.

 

TWENTY : Si je te dis Moveltraxx, ça représente quoi pour toi ?

Alex Autajon : 1000 choses ! Lorsque j’ai commencé c’était (c’est toujours) une énorme source d’influence pour moi. Aujourd’hui, en plus de cela, c’est devenu une famille. Je ne pourrais jamais assez remercier le boss des boss, Big Dope P, de me faire confiance et de me pousser toujours plus loin que ça soit humainement ou bien musicalement !

 

TWENTY : Ton identité musical est forte et impactante, comment as-tu construis ton identité visuelle ?

Alex Autajon : En ce qui concerne l’identité visuelle, j’ai travaillé avec Igo Studio (Steven Mazzola & Coline Munier). Ils ont été là dès le début du projet. Lorsqu’ils ont entendu l’une des premières démos de Don’t Need U, ils m’ont tout de suite parlé de me prendre en photo et de l’incruster dans un bloc de plexiglass. C’est cet objet qui a été au centre des visuels autour de projet, que ce soit la pochette ou la vidéo.

 

TWENTY : Des futures collaborations en tête ?

Alex Autajon : J’ai quelques idées en tête, mais rien n’est fixé donc nous allons continuer à travailler. 

 

Par Selena Faider 

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